Peptide fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
À jour au 2025-10-22. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
La pharaonne Nitocris semble n'être qu'un personnage légendaire. Les sources grecques parlent de ce souverain comme d'une femme (Hérodote, Manéthon, Ératosthène) mais le nom grec de Nitokris semble dériver du nom égyptien Nétikerti, un roi de la fin de la VIe dynastie mentionné par le Canon royal de Turin et assimilable au roi Netjerkarê de la Table d'Abydos. Aucun autre document archéologique égyptien ne mentionne Nitokris. Selon la tradition grecque, Nitokris aurait régné à la fin de la VIe dynastie après l'assassinat de son frère Mérenrê II. Au moyen d'une ruse, elle se serait vengée des meurtriers en tuant un grand nombre d'Égyptiens puis, pour éviter des représailles, se serait suicidée. Le personnage de Néférousobek « la beauté de Sobek » est incontestable ; elle est la fille du pharaon Amenemhat III et la sœur-épouse d'Amenemhat IV auquel elle succède. La fin de son règne marque la fin de la XIIe dynastie et le début de la XIIIe dynastie. Selon le Canon royal de Turin son règne se limite à trois années et dix mois. Le Musée du Louvre conserve d'elle une statue fragmentaire, acéphale et se réduisant au buste. Elle porte une robe féminine et, par-dessus, le pagne masculin des pharaons. Sur les épaules, on devine qu'elle porte aussi la coiffe némès. Sa sépulture est une petite pyramide édifiée à Mazghouna.
Sources : fr.wikipedia.org
La plus célèbre des cinq pharaonnes est Hatchepsout « Celle qui est à la tête des nobles dames » (XVIIIe dynastie). Fille aînée de Thoutmôsis Ier et épouse de son demi-frère Thoutmôsis II, elle devient après la mort de son époux la régente du très jeune Thoutmôsis III, son beau-fils. La septième année de la régence, elle s'empare du pouvoir, se fait couronner et établit une titulature royale. Thoutmôsis III est, dans les apparences, associé au pouvoir et tous les événements restent datés par rapport à son règne. Hatchepsout conserve le pouvoir jusqu'à sa mort en l'an XXII. Son règne n'est pas marqué par des conquêtes mais par nombre de restaurations architecturales à Thèbes et en province. Son nom est surtout associé à son temple funéraire de Deir el-Bahari dont les parois relatent, entre autres, l'expédition navale vers le pays de Pount. Considérée comme une usurpatrice par ses successeurs mâles, ses cartouches ont été martelés et son nom écarté des annales royales officielles. Une autre pharaonne, plus hypothétique et dont l'identité n'est pas connue avec certitude, est Ânkh-Khéperourê « Les manifestations de Rê sont vivantes ». Elle appartient à la même XVIIIe dynastie qu'Hatchepsout (qui en était le cinquième pharaon), mais elle est plus tardive puisqu'elle en serait le onzième pharaon. On sait en tout cas que c'est probablement une Reine qui succède à Akhenaton, le pharaon d'une réforme théologique contestée s'orientant vers le monothéisme.
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À la mort de celui-ci, elle monte sur le trône pendant une période trouble soumise à la pression de l'offensive des Hittites, l'empire concurrent de l’Égypte de l'époque. Elle aurait régné seulement trois années, entre 1338 et 1335 avant notre ère environ (dates elles aussi controversées). Un débat existe sur la question de savoir qui fut cette pharaonne de transition : était-ce Mérytaton, la fille aînée d'Akhenaton et de Néfertiti, devenue grande épouse royale de son père à la mort de sa mère (c'est l'hypothèse la plus fréquemment retenue) ? Ou bien serait-ce Néfertiti elle-même qui aurait survécu à son royal époux, alors qu'une majorité d'égyptologues ont longtemps pensé qu'elle serait morte avant Akhenaton mais dont l'hypothèse est défendue au XXIe siècle ? Par ailleurs cette pharaonne aurait peut-être partagé le trône en l'an II de son règne avec Smenkhkarê, un roi dont l'identité et l'existence sont encore plus hypothétiques que les siennes : serait-il un des fils d'Amenhotep III ou d'Amenhotep IV-Akhenaton et demi-frère de Mérytaton ? Peut-être était-il plutôt Zannanza, prince hittite qu'Ânkh-Khéperourê aurait mandé comme époux à l'empereur hittite Suppiluliuma Ier, pour rétablir des relations diplomatiques et apaiser le conflit avec l'adversaire ? À moins que cette demande de prince hittite comme nouvel époux d'une pharaonne ou d'une reine n'ait émané un peu plus tard d'Ânkhésenamon, troisième fille d'Akhenaton et alors jeune veuve de son demi-frère le pharaon Toutânkhamon.
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En tout cas, quelles que fussent leurs identités, ce règne (conjoint ?) est bref : quelques mois tout au plus pour Smenkhkarê, et tout juste trois ans pour Ânkh-Khéperourê qui aurait peu survécu à son éventuel époux. Rappelons que selon l'hypothèse la plus courante, Mérytaton meurt très jeune, à 17 ans, mais on n'a pas encore retrouvé sa tombe ni sa momie ; et c'est Toutânkhamon qui lui succède. Selon une hypothèse récente (2019) de l'égyptologue Valérie Angenot de l'université du Québec, qui s'appuie sur une longue analyse iconographique de nombreuses représentations, ce ne serait pas une seule « mais deux reines qui auraient pris la succession d'Akhenaton. Deux des six filles du pharaon, Mérytaton et Néfernéferouaton Tasherit, qui auraient été couronnées de façon conjointe pour régner sur l'Égypte, [… parce] qu'à la mort de son père Akhenaton, Toutânkhamon, âgé de quatre à cinq ans, était trop jeune pour régner ». Toujours est-il aussi que cette période est marquée par une grande confusion à la fois religieuse, politique, dynastique et militaire. Bien moins fameuse qu'Hatchepsout est la pharaonne Taousert « La Puissante » dont le règne clos la XIXe dynastie, une quinzaine d'années après la mort de Ramsès II dont elle est une probable petite-fille. Fille de Mérenptah, elle épouse son demi-frère Séthi II et s'empare du pouvoir après la mort du chétif Siptah. Elle adopte une titulature royale et fonde un temple funéraire à Thèbes. Son nom est écarté des annales et sa tombe est réutilisée par son successeur, le roi Sethnakht de la XXe dynastie.
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)